Vendredi 7 décembre 2007
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C'est un poème qui dit combien c'est difficile et combien c'est immense
A Tiphaine
Il y a de petits silences
Qui emplissent la solitude
D'un doux frisson d'incertitude
Dans le cœur s’enfonce une lance
Quand coulent des larmes sans sel
L'impossible deuil sans défunt
A enterrer parce que un
N'sera pas deux malgré l'appel
Il y a de petits silences
Qui emplissent la solitude
Ton rire c'est la multitude
C’est l’infini et la présence.
Quand sur mes lèvres des sourires
Posent mon coeur sonnant trompette
De voir ta vie qui est en fête
Et ton coeur qui danse, tourne et vire.
Il y a de petites distances
Qui cachent des immensités
Le coeur tendu vers l'être aimé
La main doit rester à distance
Quand coule l'air sans oxygène
La respiration saute un tour
Je ne peux te frôler mon am
Sans nous brûler car tu ne m'aimes
Il y a de petites distances
Qui cachent des immensités
Chaleur d'une complicité
C’est le frôlement de l'immense
Quand sur mes deux yeux des étoiles
Posent mon coeur criant de joie
Quand, le soleil brille pour toi
Jolie fée, te donnant des ailes.
Il y a de petits regards
Qui illuminent l'obscurité
Permettent de se retrouver
Mais me laisse sans faux espoir
Quand coulent les heures sans miel
La nuit résonne, pleurs étouffés
Mais à moi tu m'as révélé
Etoile, dont les yeux sont le ciel.
Il y a de petits regards
Qui illuminent l'obscurité
Tes yeux offre l'éternité
Ouvre la route blanche ivoire
Quand dans ma vie un bel espoir
Naît en mon coeur encore hagard
Car il a croisé ton regard
Illuminé par ton histoire
Il y a une petite histoire
Qui en murmure une grande
Faites de mots et de regards
Fêtes de rire et de sourire
Après m'être trouvé
dans ton regard
Derrière la porte fermée
je t'ai trouvée
Il y a une petite histoire
Qui en murmure une grande
Dans mes veines la vie bouillonne
Grâce à la flamme de ton étoile
Je sais qu'un jour viendra celle
Qui m'effleurera de ses ailes
Que j'effleurerais de mon souffle
J'espère.
Pascal Usseglio
6-9 juin 2005