Ici, les poésies, les poèmes, les mots complotent quelques sensations et quelques émotions.


rêver

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Vendredi 13 avril 2007

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J'arrive à faire du vent avec de l'encre
Pascal Usseglio
Septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 22 mars 2007
Il faut être généreux
Chaque sourire est un printemps
Dans lequel je me retrouve.
Pascal Usseglio
28 juillet 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mercredi 21 mars 2007
Un feu rouge m’arrête
Traverse une sauterelle verte
France Bleu chante
Un blues à tue-tête.
Pascal Usseglio
26 juillet 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Lundi 19 mars 2007
Au pied du Mont Saint Michel, le regard perdu
Dans les reflux de l'eau serpentant sur le sable
J'apprends à écouter battre mon coeur
Il chante seul un choeur écrit pour deux
Au pied du Mont Saint Michel, le vent et les vagues
A la marée tombante caressant le sable
Lui murmurent d’apaisantes paroles.
J'apprends à écouter battre mon coeur.
Pascal Usseglio
Mars 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Lundi 19 mars 2007
Son regard, une lueur,
Une brise qui balaie
Les cendres de sur mon coeur.
Pascal Usseglio
Janvier 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mercredi 7 mars 2007
L'immensité du désert
Contenu dans une pièce
Pascal Usseglio
septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Vendredi 23 février 2007
A ceux qui rêvent d’être Nino, d’être Amélie,
Se rencontrant au pied d’un photomaton dans le métro…
 
A celle dont les mots m’enchantent
Et m’ont permis de donner corps aux maux qui me hantent.
 
Le jour se lève, encore, et je me lève, le cœur seul, encore!
J’attends une rencontre, je cherche un être pour être, « tout contre ».
Un sourire, un instant de fragilité,
Un regard, insistant d’humanité,
Une voix, enchantante de sensualité,
Une main, effleurante d’intensité,
Et mon coeur s’enflamme, renaît des cendres de la veille, phoenix éternellement immolé sur l’hôtel des espoirs trop vite envolés.
A chaque rencontre qui me touche, qui m’atteint, retenti le même refrain, la même question qui cherche sa fin : Serait-ce toi ?
 
Serait-ce la main ? Cette main qui effleure, tendresse qui ne s’affole.
Serait-ce la voix ? Cette voix qui enlace mais ne s’envole.
Serait-ce le regard ? Ce regard qui embrasse mais ne survole.
Serait-ce le rire ? Ce rire qui caresse mais ne se moque.
Serait-ce toi ? Ce toi sous lequel paisse l’amour que l’on ne vole.
Toi qui protège des larmes l’espoir.
Toi qui le recouvre d’une Histoire, la notre.
Et tous ces petits bouts de toi, morceaux d’infini, dansent autour de moi, viennent à bout de moi ; de moi où danse l’amour de toi.
 
Mais le jour se couche et l’amour s’endort, seul !
De toi, il ne reste que mon amour. Mon amour sans toi tombe sur l’espoir et l’espoir sans toi c’est le désespoir.
Sans toi, la nuit, je ne vois qu’un ciel d’orage qui couvre mes cris lorsqu’ils répondent aux hurlements du silence infini ; la nuit seul dans mon lit.
 
Mais le jour se lève et il faut sourire puisque la vie est belle !
Et la vie est belle jusqu’au prochain soir, jusqu’au prochain espoir.
Il y a cette main qui m’a frôlé, cette voix qui me fait m’envoler, ce regard qui me survole – il se posera ? Sûrement… –, ce rire qui rigole et à nouveau mon cœur que l’on vole contre rien, contre l’espoir d’un peu d’amour, contre l’espoir de beaucoup d’amour.
 
Les jolies voleuses, rencontres impromptues, jolies ensorceleuses, en ronde ininterrompue, semeuses d’espoir que je ramasse avidement.
 
Mais le jour se couche et l’espoir s’endort encore.
Accroché à un élastique, filin facétieux, j’oscille entre jour et nuit, entre espoir et désespoir.
 
Serait-ce toi ?
 
J’attends, je cherche celle qui de ses doigts fin coupera fébrile le fil pour que commence une Histoire, la notre.
Ses mains, sa voix, son regard, son rire, elle, enfin, entière, unique, couvrira la forêt des espoirs déçus :
De ses mains naîtront des fleurs, brûlantes,
Sa voix tissera d’un million de couleurs des toiles, flamboyantes,
Dans ses yeux danseront des flammes, vibrantes,
De son rire couleront des perles, envoûtantes,
Alors la forêt désespoir sera enfouie ;
Alors au milieu de l’immensité, se dressera un arbre, plus immense encore, joignant la terre et le ciel en un même destin, en un même festin de toi et moi, en une même Histoire.
 
Pour l’heure, petit grain de terre,
Je guette au loin espérant rencontrer ma petite étoile,
Petit bout de ciel à qui j’appartiens.
 
Pascal Usseglio
5 septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 22 février 2007
Un petit matin d'hiver,
La campagne baignée par
Un soleil juste levé
Est teintée d'une lumière
Plus dense et plus contrastée.
 
Réel frisant l’irréel,
Tout semble à l'instant sortir
Du pinceau d'un peintr' raleur
Amoureux de ces couleurs,
Qui souvent le font rougir.
 
Chaque brin d'herbe, cette pierre,
Ces gravillons sur la route
Et ce poteau qui s’encroûte
Tous dans la bonne lumière
Disposés juste à leur place.
 
Sur la matinale toile,
Que l'on traverse au réveil,
Cherchant de l'auteur la main,
Le monde est né ce matin
Vieux d'une longue histoire.
 Pascal Usseglio
Janvier-mars 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 22 février 2007
Des nuages isolés traînent
Sous un soleil de printemps
Un ciel pâle hivernant
Pose une chape de plomb
Sur la neige d'hier qui fond
Un vent d’humeur fort mauvaise
Balaye les champs encor blancs
Une poussière cotonneuse
Traverse la route, offrant
Un vaporeux intermède
Aux quatre temps cyclopèdes
Pascal Usseglio
27 février 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mardi 20 février 2007
Fraîcheur d’un matin
Soleil encore couché
 
Au pas de la porte
Des bagages entassés
 
A coté des clés
La carte, bientôt oubliée
 
Face à moi attablé
Fume un café accablé
 
Doucement je bois
Et doucement me rends compte
 
De l’agitation
Régnant tout autour de moi
Pascal Usseglio
7 septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mardi 13 février 2007

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On ne dit rien
On regarde
Et de nos yeux
Coule de l'encre
Pascal Usseglio
3 septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mardi 13 février 2007
Toutes les autres femmes
Me donnent des envies
De toi
Pascal Usseglio
Avril 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Dimanche 4 février 2007
A force d'avoir trop de racines
On finit par ne plus bouger
On pousse à l'envers
Pascal Usseglio
Mars 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 1 février 2007
La neige tombe sur Vendôme
Pose un blanc linceul sur ma tombe
Les flocons le froid agite
Et mon cœur lui offre le gîte
 
La neige répand sur Vendôme
Le silence acre de la tombe
Après chaque cri dans la nuit
Le silence terrible bruit
 
La neige où jouent les enfants
La neige où filent les luges
La neige qui tue
Les petits oiseaux
Et les pauvres gens
 
Pascal Usseglio
4 Mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 1 février 2007
L’hiver
Le soleil résiste
Caché en nos âmes
Pascal Usseglio
Janvier 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
3 septembre 2005



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