Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
3 septembre 2005


Ce blog est un espace où se rassemblent des poésies, des poèmes, des mots qui complotent quelques sensations et quelques émotions.


rêver

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Mardi 11 décembre 2007
Décors de corps
Chairs et cœurs virevoltes
Dans un pas de deux où le silence embrasse entre deux
Le rythme d’un cœur qui bat
Cœurs et chairs
Et nuées de poussière
Tu es poussière et tu retourneras
Tu es autre semble nous dire cette voix singulière
Parlant d’altérité
Nous mène à l’universalité
 
Silence
Prochain
Silence
 
Et dans ce silence
Une vie suspendue
Et dans ce mouvement
L’essentiel est sous tendu
 
Elle se pose
Je respire
Elle danse
Je pense
 
Des corps et des voix
Une musique
Une violence
La mort ou la mémoire
 
Je me retourne et ne vois que notre histoire
 
Silence
Prochain
Silence
 
Et dans ce silence une puce
D’un saut nous emmène
 
L’autre cela commence Dans un regard
 
Silence
Prochain
Silence
 
Dans un regard l’humanité entière
Le refus, le remord, le sourire, une main, une question
 
L’autre
C’est une voix 
Silence
Prochain 

Amor mio
Silence
 
Pascal Usseglio
11 décembre 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Vendredi 7 décembre 2007
C'est un poème qui dit combien c'est difficile et combien c'est immense
A Tiphaine
Il y a de petits silences
Qui emplissent la solitude
D'un doux frisson d'incertitude
Dans le cœur s’enfonce une lance
 
Quand coulent des larmes sans sel
L'impossible deuil sans défunt
A enterrer parce que un
N'sera pas deux malgré l'appel
 
Il y a de petits silences
Qui emplissent la solitude
Ton rire c'est la multitude
C’est l’infini et la présence.
 
Quand sur mes lèvres des sourires
Posent mon coeur sonnant trompette
De voir ta vie qui est en fête
Et ton coeur qui danse, tourne et vire.
 
Il y a de petites distances
Qui cachent des immensités
Le coeur tendu vers l'être aimé
La main doit rester à distance
 
Quand coule l'air sans oxygène
La respiration saute un tour
Je ne peux te frôler mon am
Sans nous brûler car tu ne m'aimes
 
Il y a de petites distances
Qui cachent des immensités
Chaleur d'une complicité
C’est le frôlement de l'immense 
 
Quand sur mes deux yeux des étoiles
Posent mon coeur criant de joie
Quand, le soleil brille pour toi
Jolie fée, te donnant des ailes.
 
Il y a de petits regards
Qui illuminent l'obscurité
Permettent de se retrouver
Mais me laisse sans faux espoir
 
Quand coulent les heures sans miel
La nuit résonne, pleurs étouffés
Mais à moi tu m'as révélé
Etoile, dont les yeux sont le ciel.
 
Il y a de petits regards
Qui illuminent l'obscurité
Tes yeux offre l'éternité
Ouvre la route blanche ivoire
 
Quand dans ma vie un bel espoir
Naît en mon coeur encore hagard
Car il a croisé ton regard
Illuminé par ton histoire
 
Il y a une petite histoire
Qui en murmure une grande
Faites de mots et de regards
Fêtes de rire et de sourire
 
Après m'être trouvé
                dans ton regard
Derrière la porte fermée
                je t'ai trouvée
 
Il y a une petite histoire
Qui en murmure une grande
Dans mes veines la vie bouillonne
Grâce à la flamme de ton étoile
 
Je sais qu'un jour viendra celle
                Qui m'effleurera de ses ailes
                Que j'effleurerais de mon souffle
J'espère.
Pascal Usseglio
6-9 juin 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Vendredi 7 décembre 2007
Chaloupe à la chaleur de l'été
Un air danse
Le paysage s'affole
Pascal Usseglio
septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Vendredi 7 décembre 2007
Janvier au crépuscule
Elle rie
Se lève un printemps.
Pascal Usseglio
10 septembre 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mercredi 5 septembre 2007
Au petit jour naît la petite aube, la micraube
Puis c’est le soleil bien à plat sur la tartine
Il finit par s’étaler, on le bat avec le blanc des nuages
Et la farine des fumées de la nuit
Et le soir meurt, la toute petite crêpe, la crépuscule.
Raymond Queneau
par Raymond Queneau publié dans : Grands poèmes
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Vendredi 31 août 2007
à Tiphaine
 
 
Petit quart d’heure
Dans la torpeur
D’après-midi,
 
Douce Chaleur
Tendre tiédeur
D’une poésie,
 
Du jazz dans l’air,
Une voix de pierre
Pleure Paris,
 
Un air d’été
Semble flotter
Cet hiver-ci.
 
Pascal Usseglio
28 février 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Jeudi 30 août 2007
Leader et en tête
Motivé et motivant
Contre tous les maux,
Contre tous les mots,
Toujours droit, debout,
Toujours devant
Puis seul, le soir,
Des pleurs devant un miroir.
Pascal Usseglio
Novembre 1997
par Pascal Usseglio publié dans : avant 2005
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Jeudi 30 août 2007
Au loin résonnent des tambours
Dans les bruissements tout autour
Se devinent des spectateurs silencieux
Et devant nous le Kamishibaï offre à nos yeux
Un univers dans un théâtre de papier !

Pascal Usseglio
sur http://fugitive.canalblog.com le 19 juillet 2007 à 23:28
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Jeudi 30 août 2007
Un oiseau perché sur un toit
Dans ses yeux, la mer et les cieux
Ont volé l’azur de tes yeux,
Le coeur percé, je pense à toi.
Pascal Usseglio
Publié sur l’œil ouvert le 20 août 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Jeudi 30 août 2007
Un coeur amoureux
N'arrête pas de battre
Quand il n'y a plus d'espoir.
Pascal Usseglio
Juin  2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Mercredi 22 août 2007
A Isabelle, Jacques, Jérémie, Léna, Laurie
 
Il y a quelque part sur cette sphère
Si pleine d’eau qu’elle s’appelle terre
Sous un ciel bleu de soleil et d’étoiles
Où travaillent fourmis, chantent cigales
 
Il y a quelques pas juste derrière
Le grincement d’un petit portail vert
Peu après quelques dalles qui s’affolent
D’être envahies par terre et herbes folles
 
Il y a une porte toujours ouverte
Qui crie fort « c’est ouvert » si on la heurte
Retenti de rires quand on la sonne
Sas éphémère vers une maison
 
Il y a quelque part sur cette terre,
Qui grâce à Galilée est une sphère,
Une maison, batisse accueillante
Caverne généreuse et souriante
 
Un havre éphémèrement silencieux
Où le temps n’est qu’hémophile et tant mieux.
Où le jardin accueille nombres d’agapes
Le salon, et la salle à manger aussi
 
C’est la maison d’une jolie famille
Faites de gens pas trop comme les autres
Diraient les bonnes gens bien pensant
De personnes que j’aime tout simplement
 
Plusieurs fois j’ai franchi le portail vert
La première fois lors d’une grande grève
La seconde fois pour manger des lentilles
J’y ai rie, partagé, pleuré, grandi
 
C’est la maison d’une jolie famille
De personnes que j’aime tout simplement
Où j’ai le bonheur d’être accueilli
Qui est un lieu essentiel dans ma vie.
 
Pascal Usseglio
22 août 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Mardi 21 août 2007

On ouvre le parapluie sous la musique de la nuit
On ouvre le parachute sous le ciel de l'enfance
On ouvre un regard sur la main qu'on vous tend
On ouvre la danse sous les balcons de l'amour
On ouvre la nuit au jour qui s'en va
On ouvre le plaisir à la jouissance qui vient
On ouvre le cri à celui qui ne vous entend pas
On ouvre l'imagination à tous les saints d'esprit
On ouvre à tous les fous une guerre.
On ouvre  le sable sous nos corps
On ouvre la mer au vaste hyménée
On ouvre des caresses de pierre au coeur durci d'indifférence
On ouvre des chansons d'entreguerre aux gens d'autrefois
On ouvre des pages au livre de la vie
On ouvre des mystéres pour être plus secret
On ouvre des chaînes pour blesser la liberté
On ouvre des châles pour pleurer quelques larmes
On ouvre des balles au ventre des fusils
Onouvre des rêves aux tourments de la haine
On ouvre des fleurs sur des champs de béton
Mais on ouvre l'interdit à tous les interdits
Et l'enfer tournoie sous nos yeux indécents
Et l'étreinte du diable traverse nos jeux
On n'aura plus de paix nulle part.

Isab
publié sur le blog Quotidiens

par Isab publié dans : Poètes invités
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Lundi 20 août 2007

Où finissent les silences,
Des mots jamais prononcés
Tous les "je t'aime" oubliés
Dans les larmes des absences ?

Il est là, debout, le regard éperdu
Gravant sur l'horizon ses rêves et passions
Délestant dans un souffle ses adorations
Ces indomptées chimères de fruit défendu

Quand s'achèvent donc les quêtes
Des chemins d'éternité
Cendres d'authenticité
Semence de nos tempêtes ?

Ô toi le voyageur entends-tu son néant
D'où s'écrie en évent le hurlement des maux ?
Et vois-tu scintiller, mosaïque d'émaux
Ses bleus céruléens, des Cieux se détachant ?

Où finissent les silences
Des maux jamais énoncés
Ceux qui meurent oubliés
Tout en guidant nos errances

Il était là, debout, son esprit suspendu
Au rythme balancé du temps qui s'évapore
La poussière de ses vers se répandra encore
Quand le glas de nos vies lui aura répondu

Krizalyd, publié le 7 août 2007
sur le blog "
Comme une bouteille à la mère"

par krizalyd publié dans : Poètes invités
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Dimanche 19 août 2007

Sous le vernis des ans, survie l'éternelle fêlure

Pascal Usseglio
19 août 2007

par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Mardi 7 août 2007
Un reflet sur la vitre
Cernunnos au bois de cerf
Cherche sa divine Epona
Déesse jument
Pascal Usseglio
Publié le Lundi 16 juillet 2007 sur l’œil Ouvert
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Mardi 7 août 2007
A Adèle, Tiphaine et Matthieu
 
Premières feuilles de printemps
Tressent une couronne
A une nouvelle enfant
Pascal Usseglio
Printemps 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Mardi 7 août 2007
à Tiphaine
D’un hiver à l’autre
Une hirondelle est passée
Semant ici et là
Un brin de printemps
Pascal Usseglio
Février 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Samedi 21 juillet 2007
Il rie à mon oreille
Mon doux démon vermeil
Des malheurs des soleils
De ce qui m'émerveille
De ce qui m'ensorcelle
Des ombres dans mon ciel

Il rit à mon oreille
Mon doux démon vermeil
Mais sans faillir veille
Sur moi et mon sommeil
Et pour moi ensorcelle
Les filles au goût de miel.
Pascal Usseglio
publié sur  le blog Fugitive, le 18 juillet 2007 à 22:55
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Samedi 21 juillet 2007
Il faut être généreux
Chaque sourire est un printemps
Dans lequel je me retrouve.
Pascal Usseglio
28 juillet 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Samedi 21 juillet 2007
Ne pas rêver, c'est déjà mourir un peu.
Pascal Usseglio
juin 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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