Amor mio
ajouter un commentaire commentaires (4) recommander
On ouvre le parapluie sous la musique de la nuit
On ouvre le parachute sous le ciel de l'enfance
On ouvre un regard sur la main qu'on vous tend
On ouvre la danse sous les balcons de l'amour
On ouvre la nuit au jour qui s'en va
On ouvre le plaisir à la jouissance qui vient
On ouvre le cri à celui qui ne vous entend pas
On ouvre l'imagination à tous les saints d'esprit
On ouvre à tous les fous une guerre.
On ouvre le sable sous nos corps
On ouvre la mer au vaste hyménée
On ouvre des caresses de pierre au coeur durci d'indifférence
On ouvre des chansons d'entreguerre aux gens d'autrefois
On ouvre des pages au livre de la vie
On ouvre des mystéres pour être plus secret
On ouvre des chaînes pour blesser la liberté
On ouvre des châles pour pleurer quelques larmes
On ouvre des balles au ventre des fusils
Onouvre des rêves aux tourments de la haine
On ouvre des fleurs sur des champs de béton
Mais on ouvre l'interdit à tous les interdits
Et l'enfer tournoie sous nos yeux indécents
Et l'étreinte du diable traverse nos jeux
On n'aura plus de paix nulle part.Isab
publié sur le blog Quotidiens
Où finissent les silences,
Des mots jamais prononcés
Tous les "je t'aime" oubliés
Dans les larmes des absences ?
Il est là, debout, le regard éperdu
Gravant sur l'horizon ses rêves et passions
Délestant dans un souffle ses adorations
Ces indomptées chimères de fruit défendu
Quand s'achèvent donc les quêtes
Des chemins d'éternité
Cendres d'authenticité
Semence de nos tempêtes ?
Ô toi le voyageur entends-tu son néant
D'où s'écrie en évent le hurlement des maux ?
Et vois-tu scintiller, mosaïque d'émaux
Ses bleus céruléens, des Cieux se détachant ?
Où finissent les silences
Des maux jamais énoncés
Ceux qui meurent oubliés
Tout en guidant nos errances
Il était là, debout, son esprit suspendu
Au rythme balancé du temps qui s'évapore
La poussière de ses vers se répandra encore
Quand le glas de nos vies lui aura répondu
Krizalyd, publié le 7 août 2007
sur le blog "Comme une bouteille à la mère"
Sous le vernis des ans, survie l'éternelle fêlure
Pascal Usseglio
19 août 2007
Commentaires