Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 23:28
Dans ma plume
Se terre un poème

Il est ce cri
N'osant le bruit

Suite à la nuit
Ecrit en huit

Il est un long et lent soupir qui retient l'effroyable grincement de l'être et puise dans l'âme
Il est comme ces torrents gonflés par l'orage et qui dévalent la montagne arrachant un peu de sa chair
Il est comme cette respiration qui lutte pour ne pas s'arrêter et qui soudain se tait
Il est ce chemin sec où il est inimaginable de marcher autrement que seul
Il est le sel des larmes et de la mer
Blanc

Dans ma plume
Se terre un poème

Dans ses sillons
Rien ne pousse plus

Et l'encre sèche sans un mot
Pourtant si les vers n'ont trouvé les mots à coucher sur la feuille
Ici, sur terre, point ne se taisent
Les hurlements du silence.

Pascal Usseglio
23 mars 2009

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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 23:24
M'échappe l'essentiel
Car il ne m'appartient
Pourtant ma folie ose
Sauver le substant-ciel

Pascal Usseglio
23 mars 2009 
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 23:26

C'est une force faites d'une multitude
Multitudes de vies, de pas, de colères et de cris
Multitudes de regards, de sourires aussi
Ces sourires qui fleurissent de la chaleur d'être ensemble
Ces sourires qui se nourrissent de ces pas qui convergent dans le même sens
C'est l'humanité qui respire dans chaque individu et dans tous
Ce plaisir partagé d'être entre soi, au sens entre vivants partageant l'ardent désir d'être vivants

Ce n'est pas une marée parque qu'ici le sel n'est pas dissout
Il est en chacun de nous et ensemble c'est une rivière d'hommes et de femmes qui remonte le cour à l'envers
Le cours des choses, le cours bien établi qui veut qu'il y ai quelques grands et beaucoup de petits
Le cours de nos vies qui dans leurs chutes se croisent et décident de s'envoler ensemble à l'envie.

C'est un de ces moments où les minutes comptent plus dans la balance de nos histoires personnelles
Où les minutes valent des heures et les heures des siècles
Quand entre dans le siècle la foule humaine qui se refuse à l'inéluctable solitude et s'offre le plaisir d'un rêve collectif.

Dans la foule quelques enfants éclairent immensément l'enjeu de ces instants où des milliers d'hommes font des milliers de pas, dans un seul sens, dans un seul élan.

Précieux instants qu'il faut aimer passionnement.

Pascal Usseglio
19 mars 2009

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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 00:14

Un corps en mouvement s'éprend
De l'ombre errant derrière lui
Chemin faisant l'ombre réduit
Et disparait finalement

Avec le soleil du crépuscule
Ainsi le bel amour recule
Avec le jour qui s'estompait
Le corps aimant s'en attristait

La moralité braves gens
C'est qu'en amour l'ombre déçoit
Et qu'un ami de bon aloi
Doit alerter le naif amant


Pascal Usseglio
19 mars 2009

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 23:41

On the edge


Cadavres ambulant
Désapprennent à vivre
Hasard et fulgurance
Réduise le chemin

Un homme c'est un corps
Inerte ou s'agitant
Le corps reste constant
qu'il soit vivant ou mort

Alors qu'est ce un homme
Alors qu'est ce une femme
Si toujours ils sont corps
Vivant aussi bien mort

Pascal Usseglio
19 mars 2009

 

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Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 10:27
Qu'ils soient rouges verts ou blonds
Petit macarons
Nous offrent gout d'horizon

Pascal Usseglio
18 mars 2009
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 23:39

On the edge


Ne sommes que cadavres ambulant
Toute la vie désapprennant à vivre
Parfois le hasard ou la fulgurance
Soudain nous ramène à notre nature

 

Pascal Usseglio
17 mars 2009

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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 00:37
Sentence
Quelques mots qui coulent de
Quelques lèvres en saccade
Sentence
C'est ma vie qui s'évade
C'est mon coeur qui s'oublie
Sentence
C'est elle qui s'échappe
C'est moi qui languit
Sentence
Trois syllabes
Mille cymbales
Sentence
C'est le dernier mot
C'est le dernier cri
Ensuite
Silence

Pascal Usseglio
17 mars 2009

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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 23:51
Le soleil se glisse
Entre les volets
Quelques interstices

Lovée contre moi
Paisible tu dors
Enroulée en trois

Tout à toi, me tais
Le regard brillant
De te regarder

Ton visage est nu
Ni rouge ni poudre
Ne masque la vue

Un ciel sans nuage
S'offre à mes yeux
Tendre paysage

Tes cheveux sont fous
Ni brosse ni peigne
N'ont courbés leurs cous

C'est mon cou qui plie
En portant mes levres
A ton front qui rit

Tu ouvres les yeux
Et mes mains balaient
Ta tête de paille

Tu te trouves affreuse
Et jamais tu n'a
Eté plus merveilleuse

Pascal Usseglio
17 mars 2009
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 23:45
Une main ouverte
Dans la paume des rivières
Savent si tu m'aimes

Pascal Usseglio
mars 2009
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Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
 
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