Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
3 septembre 2005


Ce blog est un espace où se rassemblent des poésies, des poèmes, des mots qui complotent quelques sensations et quelques émotions.


rêver

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Samedi 7 juillet 2007
A Tiphaine
 
Première évocation
 
Il y a dans ses yeux
Une douceur, un rire,
Une brise, une lueur.
 
Je frissonne de bonheur,
Petit matin de printemps
 
Deuxième évocation
 
Dans ses doux yeux
                Un petit matin de printemps
Danse et chante
                Quand un instant je les rencontre
Une brise vient
                Me bâillonner avec douceur
Muet, je hurle et je ri
                Je murmure et je cri
Je chante et je danse
                Autour de mon cœur qui crépite
Dans mes deux yeux
Naît déjà la fièvre de l’été.
Pascal Usseglio
Février 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Vendredi 6 juillet 2007
Orléans-Paris
 
Le bonheur d'un train trop plein
C'est le hasard d'un voisin
Le regard d'une voisine.
 
Paris-Blois via Orléans
Où le train stoppe un instant,
Où des quais monte des gens.
 
Depuis lors, un ange dort
A portée de main, sa tête
Est suspendue au dehors.
 
Sur son pull de laine azur
Un petit chat tient un ours,
Chat peluche sur velours.
 
Juste au dessus de l'image
De cette douce étreinte
Plane un visage, un mirage.
 
Ses cheveux telles des nimbes
Enlacent sa tendre beauté.
Ses lèvres sont ponctuées
 
Par une perle pourpre.
Et le monde tourne autour
Tout autour du brûlant bijou.
 
Attiré par deux pétales,
Dans un train, doux et sucrés,
Un moment d'éternité.
Pascal Usseglio
Mars 2005
par Pascal Usseglio publié dans : Poèmes pour T
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Vendredi 6 juillet 2007
Je marche et sous mes pas volent les pétales
Une s'enfuit au loin blanche fugitive
Une à ma main se frotte, jaune attive
Une se glisse, tendre, rose caressante
Une enfin s'élève à ma bouche,
Et de son duvet la touche,
Rouge embarrassante embrassante
Pascal usseglio
Publié le le 6 juillet 07, sur le bolg l’œil Vagabond
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Lundi 2 juillet 2007

Communicative douleur...
L'homme est un animal partageur...
Ses secrètes blessures ,
il les offre alentour
quitte à piquer pour
que cela ne pique plus.

Lacheté que de blesser les autres
de ses propres blessures.
La douleur des autres
n'efface point
la douleur des uns.

Pascal Usseglio
14 juillet 2007

par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Dimanche 1 juillet 2007
« Ont sombré la lune
et les Pléiades, C’est la mi-
nuit, le temps s’enfuit,
je suis seule, sans partager ma couche »
Sapphô
 
A ceux qui traversent des eaux sombres
  I. mémoire
 
La mémoire est un océan
Avec ses eaux calmes et claires
Et ses flots obscurs et béants.
 
Le temps présent est son rivage
Dont elle grignote les grains
Ses vagues les emmenant au large.
 
Au large où s’offre une vision
Sans horizon, où ciel et mer
Jamais ne se rencontreront.
 
Lorsqu’un bateau, frêle esquif
Une traversée esquisse,
Va, voguant vers la mémoire,
Pêcher un morceau d’histoire,
 
Nul ne peut savoir jusqu’où
Ballotté, naviguera.
Nul ne peut savoir jusqu’où
Emporté, dérivera.
 
Croisera-t-il les eaux sombres
Abysses où la mémoire
Se souvient des moments d’ombres
Fêlures où l’âme est noire ?
 
Pascal Usseglio
Octobre 2005 – mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007

 II. adieu

Un dimanche après-midi,
A jamais journée maudite
Où se révèlent les ombres.
A jamais heure maudite
Où toute lumière sombre.
 
Elle pleurait et je pleurais.
Paroles et mots pleuvaient.
Phrases perdues aujourd’hui.
Sur moi est tombée la nuit
Je suis tombé avec elle.
 
En quelques mots dit
Le monde s’est tu,
Anéanti.
 
Nul tremblement, nul séisme,
Un instant bascule infime
Où rien ne s’est effondré,
Et où tout a disparu.
Mon histoire s’est perdue.
 
Une phrase pesante
Si vite dite,
L’amour envolé.
 
Un instant auparavant,
S’approchaient des cris d’enfants
L’instant d’après, le néant,
Le vide immense et béant.
Je suis seul avec le silence.
 
D’aucune planète.
Abandonné, j’erre
Sur cette terre,
 
Je ne suis plus un fils d’Eve,
Je suis un arbre sans sève,
Déraciné, effeuillé,
Fluctuant au fil de l’eau,
Près à être découpé.
 
S’enfuir prendre l’air, sortir
Pour ne pas la voir partir
Et comme doivent les hommes
S’en aller cacher ses larmes

Pascal Usseglio

Octobre 2005 – mars 2006

par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
III. seul
 
Il est minuit.
L’appartement résonne de son absence,
Lugubre et sinistre présence.
 
L’air me manque
Le vertige m’écrase
Les murs m’enserrent
 
J’écoute à en devenir sourd
Les bruits de la solitude ;
De l’horloge comme un canon
Le tic tac tonne, tourne en rond.
 
Je parle pour rompre l’isolement
Ma voix se perd dans le vide.
J’ai envie de hurler,
Je murmure.
 
Je traverse les pièces
Une à une
Inlassablement.
 
Devant le vide palpable
Vient la brûlure immense.
 
Mon âme en flamme
Est hurlement.
Je n’ai plus conscience d’être moi,
Seulement d’être seul.
 
Mon cœur se consume
Dans des battements sans écho.
 
Face au silence
Il bat plus fort encore,
A tout rompre,
Sauf le silence.
 
Mes yeux sont secs.
Les larmes
N’ont plus de sens.
 
Je me couche sans dormir
Et me lève sans m’éveiller.
Je suis mort hier
D’avoir perdue celle qui faisait sens.
 
Je n’étais plus de ce monde
Parce que déjà je n’étais plus du sien.

Pascal Usseglio

Octobre 2005 – mars 2006

par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
IV. suite sans fin des jours
 
Les jours se suivent,
La nuit s’approfondi.
Approche une certitude
Inconsciente et informulée.
 
Les jours m’enlisent.
Les nuits m’épuisent.
 
J’ère sans but hors le monde et hors la vie.
Marchant aux milieux d’arbres étrangers
Croisant d’irréelles personnes
Dont je soupçonne l’inconsistance.
 
Rien n’a de sens,
Rien n’a de goût.
 
Le monde plane autour de moi
Telle une ombre.
Je plane autour de ce monde
Telle une ombre.
 
Pascal Usseglio
Octobre 2005 – mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
V. étrangers
 
Six ans,
Tous les deux,
Et puis rien.
 
Et puis quoi ? Plus rien.
Deux étrangers qui se parlent,
Deux vielles connaissances
Qui se croisent.
 
Toi ça va ? Et toi ?
Indifférence mutuelle
Insupportable et cruelle.
 
Se parler comme des inconnus
C’est tout ce qui nous reste.
Six ans ensemble l’un et l’autre,
L’un dans l’autre, nous !
 
Six ans de bonheur,
Et sonne cette heure de douleur,
Sans prévenir, sans avertir,
Pas un mot, pas une phrase pour pressentir.
 
Quel est le sens de tout cela ?
Quel est le sens de cette vie ?
Vide, chétive !
Rien ! Cela n’a pas de sens.
Pascal Usseglio
Octobre 2005 – mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
VI. dernière nuit
 
Depuis longtemps,
La nuit est ma partenaire,
Partenaire de monologue.
 
Dans le froid
Dans l’isolement
A travers les rues,
 
J’erre dans les clairs obscurs
A la lueur des lanternes de la ville,
Trouvant le silence où je m’écoute.
 
Une nuit.
 
« Hors du monde ».
Hors de moi, sans colère.
Sans victime autre que moi
Pour décharger mon désarroi.
 
Je sors
Une nouvelle fois,
Une nouvelle nuit.
A nouveau pour fuir
Ce chez moi
Qui n’est plus un chez nous.
 
Mes pas hagards
Des heures s'égarent
Dans les ruelles blafardes.
 
Je creuse en moi,
Cherche un pourquoi
Ne trouve aucun sens.
 
Je creuse en moi,
Cherche un horizon
Ne trouve qu’un gouffre sans fond.
 
Les larmes coulent
Froides et brûlantes.
Douleur lancinante.
 
La mort que j’abhorre
Me contemple
Et je lui rends son regard.
 
Pour la première fois
Je n’ai plus peur.
Ma vie m’est indifférente.
 
 « Dépêche toi de vivre
Ou dépêche toi de mourir ».
Je frissonne
D’une évidence nouvelle.
 
Que me reste-t-il à vivre ?
Que j’ai envie de traverser ?
Seul sur ma barque
Emplie d’eau et de sel.
 
« Dépêche toi de vivre
Ou dépêche toi de mourir ».
Je rentre en moi,
Je rentre chez moi.
 
Le silence qui envahissait les rues
Envahit l’univers,
Assis sur le lit,
Les mains sur les joues,
 
Sans bruit,
Le temps s'écoule.
L'heure avance dans la nuit,
Au bout de la route.
 
Et dans ma tête
Une balance.

Pascal Usseglio

Octobre 2005 – mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
VII. dernière quête
 
La vie a
Une raison
Un pourquoi
Un pour qui
Un sens.
 
J’ai perdu
Celle pour qui
Seule pourquoi
Ma raison,
Mon sens.
 
Je dérive,
Cœur et âme
A vif,
En quête de vie,
En quête de sens.
 
La vie ça sert à quoi ?
 
Silence.
 
J’existe, pourquoi?
 
Silence.
 
La seule raison,
C’est le sexe de mon père
Dans le sexe de ma mère.
Vivant parce que conçu,
 
Au bout d’une chaîne humaine,
Descendant d’un arbre
Jusqu’à chacun de nous,
Jusqu’à moi.
 
Y a-t-il une raison ?
 
Singe imbu de notre sapience,
Notre ego veut un destin
Petit ou grand
Pourvu qu’il est un sens.
 
Alors logique implacable,
La raison, appliquée à toute chose,
Cherche la cohérence
A donner sens 
A nos errances
Sur ce bout de planète.
 
Mais la vie n’est que la vie.
 
Assis sur le lit,
Je suis en souffrance.
Assis sur le lit,
 « Dépêche toi de vivre
Ou dépêche toi de mourir ».
Pascal Usseglio
Octobre 2005 – mars 2006
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Dimanche 1 juillet 2007
VIII. petit matin
 
Le soleil se lève
Je me couche.
Le sommeil s’empare
De mon âme en peine.
 
Je suis seul
Et je dors.
 
Je ne rêve pas,
Ne pleure pas.
Un sourire m’accueillera-t-il demain,
Chaque instant à venir
M’appartient.
J’ai choisi
C’est mon sens de la vie,
De la naissance
A la mort :
Une succession d’instants,
Une suite de petits moments,
Et nos barques qui les traversent.
 
Pascal Usseglio
Octobre 2005 – mars 2006
 
When the night has been too lonely
And the road has been to long,
And you think that love is only
For the lucky and the strong,
Just remember in the winter
Far beneath the bitter snows
Lies the seed that with the sun’s love
In spring becomes the rose.
The Rose
par Pascal Usseglio publié dans : Nuit - poème en huit respirations
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Lundi 11 juin 2007
Dans toutes les eaux stagnantes
Le soleil fait toujours germer
Les fleurs les plus inattendues
 
je guette le ciel
Attends le soleil
Regarde autour de moi
Pascal Usseglio
30 mai 2007
par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Samedi 9 juin 2007

Saluons les heureux hasards
Qui font se croiser nos regards
Deux sourires s'échangent
Des mots communs s'égarent et puis s'oublient.

Pascal Usseglio
9 mai 2007

par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Mardi 5 juin 2007
Si je veux vous dire quelques mots aujourd’hui, ce n’est pas pour vous parler de mon père en tant que tel mais vous parler de mon père en tant qu’homme, en tant que président.
 
Papa était peu connu dans les réseaux sociaux classiques qui tissent les liens entre les hommes et les femmes, il faisait pourtant souvent parti de ces personnes anonymes qui usent de leurs convictions et de leurs chaussures pour exprimer leur colère, leur indignation et porter collectivement leurs idéaux.
 
Par sa rigueur et son sérieux, Papa était une fourmi lorsqu’il s’agissait de contribuer au développement de la société.
 
Papa était une cigale lorsqu’il s’agissait d’exprimer ses sentiments, de nous faire connaître ses états d’âme, de nous transmettre son amour
 
S’il y a bien un endroit où l’homme qu’il était a pu réunir ses deux facettes, c’est au Jardins des Goubelets.
Fourmi il était par l’engagement qu’il a mis au service de ce lotissement, avec d’autres comme Dédé, Christian, Albert et j’en passe.
Cigale il était comme animateur, pom pom girl, chef sioux et amateur de rosé
 
Oui, c’est bien ici qu’il a su trouver c’est équilibre social fragile et si précieux, qu’il a su agir et profiter à la fois.
 
 
Ce lotissement et toute l’animation qui le caractérise aujourd’hui comme chaque année, ont été pour mon père une façon d’embrasser l’humanité toute entière, de participer à la conquête de son idéal avec le plus d’humanisme possible. Par delà son idéal de paix, d’égalité, de justice, d’honnêteté et de progrès social, sans arrogance et sans préjugé, il a su composer avec la diversité des êtres qui ont croisé son chemin ici-même.
 
Ce lotissement a été pour moi le lieu de la camaraderie, des amitiés, des bastons aussi des fois. C’est ici, dans ma jeunesse, que s’est construite une partie de mon identité.
Alors aujourd’hui, quand la roue tourne et que nos jeunes prennent à leur tour les rênes dans l’organisation de cette fête, c’est à elle et à celle qui sommeille encore en chaque adulte, que je veux dire un mot.
 
Ces mots, je les emprunte à Jaurès, grand pourfendeur de l’inégalité sociale, parce qu’il partageait les mêmes idéaux que mon père, la même vision humaniste. À moins que ce ne soit l’inverse…
 
Et puisque tout le monde en ce moment s’arroge le droit de se revendiquer de Jaurès, pourquoi pas moi ?!??
 
 
Voici quelques extraits de son discours à la jeunesse prononcé au lycée d’Albi en 1903 :
 
 
Ce premier extrait pourrait résumer en quelques mots l’humanisme de mon père :
 
« Je demandais à ceux qui m’écoutaient de juger les hommes avec bienveillance, c’est à dire avec équité, d’être attentif dans les consciences les plus médiocres et les existences les plus dénuées, aux traits de lumières, aux fugitives étincelles de beauté morale par où se révèle la vocation de grandeur de la nature humaine. Je les priais d’interpréter avec indulgence le tâtonnant effort de l’humanité incertaine. »
 
 
Et enfin parce qu’il nous a fallu et qu’il nous faut encore du courage, et que vous nous en avez transmis, quelques définition du courage par Jaurès dans ce même discours à la jeunesse :
 
« Le courage c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. »
 
« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »
 
« Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. »
Jérémie
par Jérémie publié dans : Poètes invités
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Vendredi 1 juin 2007

Marseille est à l’image de cette foule multicolore, multiculturelle, et bleu blanc rouge qui envahit les rues de France de ses cris de joie ou de colère par deux fois : un soir de 98 lors de la victoire de l’équipe de France en coupe du monde ou encore au 1er mai 2002 au lendemain d’un choc électoral qui a embrasé les consciences d’un peuple fier, joyeux et colérique et habité, toujours, du sentiment de l’universelle fraternité.

Pascal Usseglio
31 mai 2007

par Pascal Usseglio publié dans : En quelques mots
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Jeudi 31 mai 2007
par Pascal Usseglio publié dans : Images
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