Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 12:01
vivre comme si éternel
puis
mourir sans laisser de ciel
enfin

c'est l'esprit aux aboies
aigre
de l'humain étroit
acre

n'être responsable que de soi
putride
crève les autres et la planète
fétide

C'est le grincement qui surprend
dabord
Puis l'odeur de la rouille et de l'encens
ensuite

C'est un roque ricanement
soudain
La mort qui vous surprend
sans fin

Pascal
2 juillet 2002
Par Pascal Usseglio - Publié dans : En quelques mots
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Commentaires

L'enfer c'est les autres (J-P Sartre) : voir mon poème "Des touristes" (qui m'ont fait bien ricaner).
Très amicalement.
Commentaire n°1 posté par Dông Phong le 03/07/2008 à 16h43
etrange sur mon blog tu parles de vie, ici de mort.
Je préfère la vie, même si on "sur"vit souvent.
Commentaire n°2 posté par isab le 03/07/2008 à 20h02
nuit et jour; vie et mort se définissent se délimitent l'un l'autre se mélangeant à la marge on ne peut célébré l'une sans s'affronter à l'autre dialogue étrange où pour comprendre la parole il faut saisir chaque silence
Réponse de Pascal Usseglio le 04/07/2008 à 00h08


Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
 
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