vivre comme si éternel
puis
mourir sans laisser de ciel
enfin
c'est l'esprit aux aboies
aigre
de l'humain étroit
acre
n'être responsable que de soi
putride
crève les autres et la planète
fétide
C'est le grincement qui surprend
dabord
Puis l'odeur de la rouille et de l'encens
ensuite
C'est un roque ricanement
soudain
La mort qui vous surprend
sans fin
Pascal
2 juillet 2002
Par Pascal Usseglio
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Publié dans : En quelques mots
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