Lundi 16 mars 2009
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Le soleil se glisse
Entre les volets
Quelques interstices
Lovée contre moi
Paisible tu dors
Enroulée en trois
Tout à toi, me tais
Le regard brillant
De te regarder
Ton visage est nu
Ni rouge ni poudre
Ne masque la vue
Un ciel sans nuage
S'offre à mes yeux
Tendre paysage
Tes cheveux sont fous
Ni brosse ni peigne
N'ont courbés leurs cous
C'est mon cou qui plie
En portant mes levres
A ton front qui rit
Tu ouvres les yeux
Et mes mains balaient
Ta tête de paille
Tu te trouves affreuse
Et jamais tu n'a
Eté plus merveilleuse
Pascal Usseglio
17 mars 2009
Par Pascal Usseglio
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Publié dans : En quelques mots
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