Une jeune fille souriante,Suivent deux canards traversantDevant une vieille passante.Un vieux et son borsalinoPasse sur une bicycletteComme un petit air de guinguette.L’hiver dresse un blanc tableauOù s’envolent de noirs oiseaux,Et passe de Marne, une auto.A l’aube, de drôles d’oiseaux croisentEt croassent dans la campagneMa route d’hiver et d’essieux.
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