A Tiphaine
J'ai jeté à ta fenêtre un caillou,
Petite pierre tombée dans la mare.
J'attendais un petit geste, un coucou
Avant un long week-end sans toi, sans phare.
Un sourire est venu me cueillir,
Comme une brusque bourrasque cueille
La feuille fauve sans l'avertir,
Sous cette fenêtre, devant ce seuil.
Loin de mon arbre dans le ciel
A un sourire suspendu
En cette heure propice. A Elle
Sans combat, je me suis rendu
Alors je me suis tourné
Vers un week-end merveilleux
Désormais ensoleillé
Qu'il soit venteux ou pluvieux.
De mémoire de branches
Jamais on a vu feuille
Emporté par le vent
Aussi vivante que
Virevoltan-te.
Un de tes sourires
A illuminé
L'univers entier.
Dans ces moments
Ton doux visage
Flamme de soie
Devient Soleil
Plein de joie
De chaleur
De gaîté
De couleur.
Ainsi
Petit
Caillou
Cause :
Un
Rêve
Un
Feu !
Pascal Usseglio
Février/mars 2005
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