Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 22:56

On ouvre le parapluie sous la musique de la nuit
On ouvre le parachute sous le ciel de l'enfance
On ouvre un regard sur la main qu'on vous tend
On ouvre la danse sous les balcons de l'amour
On ouvre la nuit au jour qui s'en va
On ouvre le plaisir à la jouissance qui vient
On ouvre le cri à celui qui ne vous entend pas
On ouvre l'imagination à tous les saints d'esprit
On ouvre à tous les fous une guerre.
On ouvre  le sable sous nos corps
On ouvre la mer au vaste hyménée
On ouvre des caresses de pierre au coeur durci d'indifférence
On ouvre des chansons d'entreguerre aux gens d'autrefois
On ouvre des pages au livre de la vie
On ouvre des mystéres pour être plus secret
On ouvre des chaînes pour blesser la liberté
On ouvre des châles pour pleurer quelques larmes
On ouvre des balles au ventre des fusils
Onouvre des rêves aux tourments de la haine
On ouvre des fleurs sur des champs de béton
Mais on ouvre l'interdit à tous les interdits
Et l'enfer tournoie sous nos yeux indécents
Et l'étreinte du diable traverse nos jeux
On n'aura plus de paix nulle part.

Isab
publié sur le blog Quotidiens

Par Isab - Publié dans : Poèmes invités
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Dire les sens,
Oublier les mots,
Serrer contre son coeur
Un peu d'air, un peu d'âme.

Pascal Usseglio
 
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