Une fleur égarée sous un bois, un sourire entre toi et moi

vivre comme si éternel
puis
mourir sans laisser de ciel
enfin

c'est l'esprit aux aboies
aigre
de l'humain étroit
acre

n'être responsable que de soi
putride
crève les autres et la planète
fétide

C'est le grincement qui surprend
dabord
Puis l'odeur de la rouille et de l'encens
ensuite

C'est un roque ricanement
soudain
La mort qui vous surprend
sans fin

Pascal
2 juillet 2002
Jeu 3 jui 2008 2 commentaires
L'enfer c'est les autres (J-P Sartre) : voir mon poème "Des touristes" (qui m'ont fait bien ricaner).
Très amicalement.
Dông Phong - le 03/07/2008 à 16h43
etrange sur mon blog tu parles de vie, ici de mort.
Je préfère la vie, même si on "sur"vit souvent.
isab - le 03/07/2008 à 20h02
nuit et jour; vie et mort se définissent se délimitent l'un l'autre se mélangeant à la marge on ne peut célébré l'une sans s'affronter à l'autre dialogue étrange où pour comprendre la parole il faut saisir chaque silence
Pascal Usseglio